L'homme qui fuyait le nobel

Patrick Tudoret

Grasset

  • 13 novembre 2015

    Tristan Talberg écrivain reconnu se voit attribuer la récompense suprême le Nobel. Sauf qu’il n’en veut pas. Depuis la mort de sa femme cinq années auparavant, il n’écrit plus et vit en solitaire. Et la médiatisation liée à ce prix l’effraie. Il n’aspire qu’à son chagrin de veuf qui le ronge chaque jour. Il s’enfuit laissant police, journalistes et son éditeur à sa recherche et trouve refuge chez un couple d’amis en pleine campagne. Mais la tranquillité est de courte durée. Arborant un visage modifié, il s’en va sur les sentiers où il croise d’abord un jeune couple en route pour Compostelle. Il s’invente une nouvelle identité et décide de poursuivre comme eux jusqu’à Compostelle car en automne, peu de monde effectue ce pèlerinage. Sous ses aspects bourrus d’ours mal léché, se cache un lettré, un homme sensible qui souffre de la mort de son épouse. Durant son périple il écrit à celle qui lui manque tant, il lui raconte ses journées et lui confie ses réflexions.
    Assez vite, on pressent ce qui va se passer mais ce n’est pas grave car on sourit du piquant de la verve de cet écrivain et sa douleur sincère nous émeut. Un livre, drôle, touchant et lumineux parsemé de belles citations qui conduira notre narrateur à retrouver le goût de vivre. Une lecture plaisante qui fait du bien et garantie sans guimauve !


  • par (Libraire)
    10 novembre 2015

    Tristan Talberg est un grand écrivain et il obtient le Nobel. Seulement, il n'en veut pas et choisit de disparaître. Misanthrope de toujours, il ne fréquente plus le personne depuis la disparition de sa femme. Pour échapper au monde qui le réclame, il va se retrouver sur le chemin de Compostelle, écrire à sa femme des lettres magnifiques, et revenir à la vie. Un livre lumineux et souvent drôle