- EAN13
- 9782359251715
- Éditeur
- Empêcheurs de penser rond
- Date de publication
- 18/06/2020
- Collection
- Les Empêcheurs de penser en rond
- Langue
- français
- Langue d'origine
- anglais
- Fiches UNIMARC
- S'identifier
Le ravissement de Darwin
Le langage des plantes
Carla Hustak, Natasha Myers
Empêcheurs de penser rond
Les Empêcheurs de penser en rond
Autre version disponible
On connaît Darwin comme fondateur de la théorie de l'évolution. Ce que l'on
sait moins, c'est que la grande passion de sa vie a été l'étude des orchidées
dont il possédait une extraordinaire collection. Il s'est particulièrement
intéressé à leur fécondation par des insectes. Sans les guêpes, y aurait-il
encore des orchidées ? Ces dernières ont développé des " stratagèmes " pour
attirer les guêpes mâles et les séduire. Les guêpes ne se contentent pas de
transporter du pollen, elles font littéralement " jouir " les orchidées.
Ces travaux viennent compléter la théorie de l'évolution par une théorie de
l'" involution ". Les branches de l'arbre de l'évolution viennent se croiser,
se mêler. L'orchidée ne peut pas perdurer sans ses liens avec une autre
espèce. Loin d'être un cas singulier, ce pourrait être la règle : les arbres
et les champignons, les humains et les milliards de bactéries qui les
peuplent... Cette nouvelle biologie, initiée par Lynn Margulis, s'oppose au "
néodarwinisme ", ou théorie du " gène égoïste ", pour qui la " concurrence ",
et non la collaboration ou le lien, est le mécanisme de base. On sait comment
cette théorie a essaimé, en particulier dans les sciences économiques, mais
aussi en sociologie.
La biologie de l'involution multiplie les découvertes. Les auteures
poursuivent en présentant les travaux les plus récents sur le langage chimique
des plantes, par exemple sur les plants de tabac... Une nouvelle biologie
indispensable à l'heure du nouveau régime climatique qui exige que nous
connaissions ce à quoi et par quoi nous sommes attachés.
sait moins, c'est que la grande passion de sa vie a été l'étude des orchidées
dont il possédait une extraordinaire collection. Il s'est particulièrement
intéressé à leur fécondation par des insectes. Sans les guêpes, y aurait-il
encore des orchidées ? Ces dernières ont développé des " stratagèmes " pour
attirer les guêpes mâles et les séduire. Les guêpes ne se contentent pas de
transporter du pollen, elles font littéralement " jouir " les orchidées.
Ces travaux viennent compléter la théorie de l'évolution par une théorie de
l'" involution ". Les branches de l'arbre de l'évolution viennent se croiser,
se mêler. L'orchidée ne peut pas perdurer sans ses liens avec une autre
espèce. Loin d'être un cas singulier, ce pourrait être la règle : les arbres
et les champignons, les humains et les milliards de bactéries qui les
peuplent... Cette nouvelle biologie, initiée par Lynn Margulis, s'oppose au "
néodarwinisme ", ou théorie du " gène égoïste ", pour qui la " concurrence ",
et non la collaboration ou le lien, est le mécanisme de base. On sait comment
cette théorie a essaimé, en particulier dans les sciences économiques, mais
aussi en sociologie.
La biologie de l'involution multiplie les découvertes. Les auteures
poursuivent en présentant les travaux les plus récents sur le langage chimique
des plantes, par exemple sur les plants de tabac... Une nouvelle biologie
indispensable à l'heure du nouveau régime climatique qui exige que nous
connaissions ce à quoi et par quoi nous sommes attachés.
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