Histoire romaine., 9, Histoire romaine, Guerres civiles
EAN13
9782251006406
ISBN
978-2-251-00640-6
Éditeur
Belles Lettres
Date de publication
Collection
COLLECTION DES
Séries
Histoire romaine. (9)
Nombre de pages
214
Dimensions
19 x 12 x 3 cm
Poids
608 g
Langue
multilingue
Langue d'origine
grec ancien (jusqu'à 1453)
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9 - Histoire romaine

Guerres civiles

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La guerre civile qui opposa César à Pompée est un événement majeur de l’histoire romaine et il est clair que, deux siècles après, le sujet intéressait toujours les lecteurs. Appien l’a traité avec talent et tient jusqu’au bout son lecteur en haleine, sans trop se soucier toutefois de l’exactitude historique.Le récit part de la « conjuration » de Catilina, surmontée par Cicéron, puis retrace les débuts politiques de César jusqu’à la conclusion du premier Triumvirat, un accord politique qui ne parvint pas, tant s’en faut, à rétablir la paix civile, compromise par les ambitions et la corruption des gouvernants, par celle aussi des gouvernés qui vendaient leurs suffrages. Ayant échoué dans sa tentative de redressement des institutions, Pompée tombe sous la coupe des aristocrates, hostiles à César, ce qui conduit à un conflit ouvert. Appien relate d’abord les opérations menées contre Pompée lui-même, jusqu’à Pharsale et à la mort pitoyable de Magnus. Puis il traite brièvement des guerres engagées contre ses lieutenants, en Afrique et en Hispanie. César sort vainqueur de ces ultimes affrontements mais, sur le plan politique, il échoue, car il ne parvient pas à mettre en place un régime équilibré. Appien analyse les motifs du mécontentement, qui conduit à un regroupement des opposants menés par Brutus et Cassius, puis aux Ides de Mars. Mais la mort de César ne résout rien et Marc Antoine, soutenu par Lépide, réussit à retourner le peuple contre les « Libérateurs ».Ce récit très vivant, ponctué de discours bien construits, reste agréable à lire et on a pu le qualifier de « roman historique ». Pour les historiens modernes, il présente l’intérêt de conserver des traditions autres que ce que l’on peut encore lire chez Salluste, chez Cicéron et chez les auteurs du corpus césarien.
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