Les Romains après Rome, Sociétés, territoires, identités Ve-XVe siècle
EAN13
9782200634520
ISBN
978-2-200-63452-0
Éditeur
Armand Colin
Date de publication
Collection
Mnémosya (1)
Nombre de pages
224
Dimensions
24 x 17 x 1,5 cm
Poids
436 g
Langue
français
Fiches UNIMARC
S'identifier

Les Romains après Rome

Sociétés, territoires, identités Ve-XVe siècle

De

Armand Colin

Mnémosya

Offres

Autre version disponible

Que recouvre le nom générique de «  Romains  » ? Certainement pas les seuls citoyens de l’Empire, jusqu’à sa chute en 476. Sur quinze siècles se dégage une nature très diverse, au fil des évolutions territoriales, politiques et idéologiques, culturelles et religieuses.
À la «  fabrication des Romains  » à partir du ier siècle qui souligne les différences entre les Romains occidentaux et les Romains orientaux succèdent les recompositions identitaires de la romanité entre l’Adriatique et les Balkans, après les invasions des ve-viie  siècles et la disparition de l’Empire d’0ccident. Se dessinent alors deux grandes catégories de Romains ayant survécu jusqu’à la fin du Moyen Âge et au-delà, entre Romeri, Rumani latinophones des Balkans et Romaioi hellénophones de l’Empire byzantin.
Car cette enquête révèle que le lien le plus tangible entre les Romains de la fin de l’Antiquité et les populations ayant continué à s’identifier comme romaines au Moyen Âge (et après) procède d’abord de trois éléments  : la langue (romane ou grecque), la religion et le droit. Ces éléments ont contribué à assurer la pérennité d’une identité romaine aussi bien dans l’Empire byzantin que dans les communautés valaques des Balkans. À l’opposé de l’Occident, où l’identité romaine s’est effacée dès le Haut Moyen Âge, laissant place à la Renaissance aux Romains essentialisés ou métaphorisés de la philosophie politique occidentale.
S'identifier pour envoyer des commentaires.